Slut.Kiss.Grrrl

About a girl

26 mai 2008

Appelez-moi Clementine....

My darling Clementine, you know I love you....My darling Clementine, you know I do

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- Tu veux faire quoi plus tard?
- Anglaise

It's allright to be mean
The Kills - Cheap and Cheerful
Find a piece of silver, pretty as a diagram
The KIlls - URA Fever
C'est moi ou le dernier album de The Kills est juste le meilleur album de ce début d'année 2008 ?
Sorry, sunshine it doesn't exist
Arctic Monkeys - Teddy Picker
And your shoulders are frozen
Arctic Monkeys - I bet you look good on the dancefloor
He said "Sunshine I wouldn't wanna be in your shoes"
The Libertines - Up the bracket
She's a special girl you know
The Horrors - She is the new thing
We only said goodbye with words, I died a hundred times
Amy Winehouse - Back to Black
He walks away, the sun goes down
Amy Winehouse - Tears dry on their own
Et si jamais vous ne connaissez pas encore :The Ting Tings - Great DJ
The Ting Tings - That's Not My Name
The Ting Tings - Shut up and let me go

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Posté par Polly_ à 15:06 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


We're fated to pretend

It's our choice to live fast and to die young

Edie_sedgwick1966



                              Celle qui n'arrive pas à se comprendre elle-même

MGMT - Time to pretend
The Hives - Tick Tick Boom
The Vines - Get Free
The Dandy Warhols - Bohemian like you

Posté par Polly_ à 14:38 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 mai 2008

In(can)descence

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Elle brise son coeur en des milliers de petites étoiles et les disperse à travers ses rêves, ancrés dans les nuages.Les laisse s'envoler vers l'éternité sans se retourner. Puis, elle observe les particules de son âme s'échapper sans jamais les regretter, accrochant un sourire cassé à son visage parfait.
Adieu.
Le ciel, lacté de parcelles d'amer nuages roses, semble tourbilloner et dévore la lune qui s'émiette en lucioles fuselant de parts et d'autres dans la nuit glaciale.
Quelques flocons s'entrecroisent, se disent bonjour et se séparent à jamais déclamant un adieu fracassant.
Une exquise berceuse s'échappe d'une vieille boîte à musique, elle en fredonne la mélodie d'une voix douce qui s'évapore dans l'atmosphère brisée tout en jouant habilement avec le ruban de ses cheveux.
La jeune fille de porcelaine tombe de la lune qui s'effondre et, calmement, comme une poupée sans vie, ouvre ses yeux mêlés de joie et tristesse, contemplant sa lente déchéance, un lys blanc à la main. Dans ses veines, de petites étoiles scintillent et la fascinent.
Elle affiche un sourire insouciant et trompeur et, d'une chaste indécence, exhibe ses fines jambes de poupée, son coeur désanchanté dégringolant de la lune dans une douceur abrupte.
Alors, dans une forêt enchantée, on ne retrouvera d'elle seulement quelques fragments de son âme passée : méches de cheveux blonds épars, robe rose pâle, oeil couleur d'opâle, morceaux de porcelaine fêlés profanés de gouttes de sang, insipide diadéme brisé, ongles rouge sang et quelques pas plus loin une larme doré s'infiltrant dans les plumes noires d'une paire d'ailes d'ange.
Peinture triste, fascinante et effrayante d'une petite fille qui, voulant trop bien faire, s'est tuée elle-même, dans un dernier sursaut accablant.

Comprenne qui pourra....

                                                                  ***

Posté par Polly_ à 21:47 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 mai 2008

Always where I need to be

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Dans la voiture, mes mèches volettent dans tous les sens comem tentant desespèremment de s'échapper sans parvenir à se détacher de ce qui les retient prisonniers, le vent et le soleil caressant calmement mon visage.
Ecouter le premier album de Kill The Young et rêver du prodigieux concert accompli quelques 48h plus tôt et le repasser sans cesse dans sa tête pour essayer de le retenir, en vain. Avoir son coeur qui bat au son des lignes de basse, un stupide sourire scotché sur le visage qui ne s'évanouiera que quelques heures plus tard, une energie incontrôlable et être habité par la musique qu'ils jouent, oubliant lors de fugaces instants la présence des autres autour de soi tant tout cela est parfait. Comme en transe et hypnotisé par la magie de leur musique, plus rien n'a d'importance, parce qu'à présent on connaît le bonheur, la perfection, le but ultime de notre existence et ce que jamais personne ne pourra nous enlever, parce que ça sera toujours là, ancré en nous et qu'importe ce qu'ils en pensent.
Ca fait presque trop mal d'y repenser, laisser ce moment de vie partir, voler de ses propres ailes, comme s'il ne m'appartenait plus complètement, distillant derrière lui des miettes de bonheur.
Et puis, se dire qu'il y en aura d'autres des moments aussi intenses que celui-là, avoir vraiment l'impression d'être vivante pour une fois, penser que ça aurait vraiment été con de crever sans avoir vécu ça.Parce que c'est comme passer des mois en apnée, pour ressurgir à la surface et pouvoir respirer à nouveau, enfin.Alors oui, il y en aura d'autres, comment survivrais-je autrement?
Puis je rouvre les yeux, le dernier album, Konks, des Kooks claironnant désormais dans mes oreilles. L'energie de cette pop anglaise me fait, à présent, sourire, parce que je sais qu'un jour, j'irais là-bas, à Londres, et c'est ainsi que je me rêve une vie meilleure, pleine de promesses, de joie, de liberté et de probables illusions, bien décidé à vivre tout ça.
Et tous ces paysages que je pourrais redessiner les yeux fermés, car trop vu, trop souvent, ceux-là même qui défilent en ce moment le long de la route et qui se répètent à l'infini comme un CD rayé, et bien même eux ne m'insupportent plus pour une fois, pas maintenant, le soleil les sublime et je sais que mon coeur et mon âme sont déjà à Londres.

The Kooks - Ooh La
The Kooks - Always Where I Need To Be
The Kooks - She Moves In Her Own Way
The Kooks - Naive

Posté par Polly_ à 14:06 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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