29 juin 2008
Pete Doherty il est authentique tique tique tique !!
Bon,
OK je poste la vidéo 15 ans en retard et OK je n'ai pas trouvé la vidéo entière ( Oui vous savez Pete Doherty est authentique - tique tique tique ou encore le "quelqu'un qui aime les chats est fRoncièrement gentil ti ti ti", mais le principal est là : Le petit journal, cette grenobloise est vraiment trop forte!
Haaa cette vidéo me remet de bonne humeur tiens. Enfin d'un côté on peut la comprendre mais de là à s'enerver comme ça...
What a nice day for a murder

Projets, projets, projets. Oui, sauf que...
Je ne suis pas en mesure de prévoir quoique ce soit, c'est pas comme si c'était facile, c'est pas comme si tout allait bien.
Je ne sais pas si les vacances sont une bonne chose finalement, tout le monde veut sortir (ben oui normal) sauf que je me vois inventer de multiples excuses toutes plus invraisemblables les unes que les autres pour échapper à certaines sorties. Stupide ? Oui, carrément. Mais je ne peux plus; je suis désolée. Et je mens sans cesse, essayant de cacher je-ne-sais-quoi. Parce que oui, même moi je ne sais pas quel est vraiment mon problème? What's the point ? Alors comment demander aux autres de comprendre ?
Non, ça ne va toujours pas...
Starsailor - In the crossfire
18 juin 2008
"Je maudis le jour où tu es né"

Mercredi dernier Amandine et moi-même allions voir ce film tant attendu( enfin par moi, pas par elle) : Sex & and the city.
Le problème? C'est qu'on y va à pied et que, bien sur, c'est au moment où nous partons qu'une pluie torentielle s'abat sur V. City, accompagnée d'un vent digne d'une tornade (bon OK j'exagère peut-être un peu).Le temps de faire 3 mètres et nous voilà trempé.Nous continuons à avancer tant bien que mal, le vent contre nous (oui il n'aurait pas pu être dans le même sens que nous, ça n'aurait pas été aussi drôle sinon...), les vêtements imbibés d'eau et le pire se produit : nos chaussures sont désormais elles aussi emplient d'eau, on sent l'eau qui macere sournoisement dans nos chaussures dès que nous osons poser le pied à terre. Ne sachans que faire nous décidons d'une même voix, et ô combien à raison, de piquer un sprint jusqu'au prochain arrêt de bus.Soulagées, nous reprnons notre souffle et nous apercevons que l'eau s'ammasse sous l'arrêt de bus et que nos pieds trempent dedans, bien sur ils ne risquent plus rien, mais un instinct quelconque nous persuade de nous mettre sur le banc.C'est comme ça que nous nous retrouverons le parapluie grand ouvert, debout sur un banc d'un arrêt de bus délabré, rigolant du ridicule de la situation et nous prenant en photo comme des connes.Nous restons ainsi 10 minutes, l'eau s'amassant à nos pieds, sous le regard étonné des passants.La pluie ralentit un peu et nous décidons de partir puisque sans ça nous n'arriverons jamais à temps au ciné.
Au ciné, nous arrivons complétement trempés et nous nous installons tranquillement, morte de rire, nos nerfs ont définitivement lâché.
C'est là que j'entame mon strip-tease, enlevant les 3 quarts de mes fringues et les étalant consciencieusement sur les sièges d'à côté esperant vainement les faire sécher.J'enlève même mes chaussures et essore mes chaussettes sur la moquette qui s'imbibe d'eau.Les gens me regardent bizarrement, mais ce n'est pas mon principal problème à vrai dire.
Le film commence et c'est bête à dire mais ça fait tellement plaisir de voir les 4 héroïnes réunies; comme de retrouver d'anciennes amies perdu de vue et s'apercevoir que rien n'a changé.Parce que c'est bien là le véritable message du film : l'amitié.Alors, évidemment je me pose énormément de questions, comme d'habitude.Que va-t-il se passer l'année prochaine?Va-t-on vraiment rester amies ou s'éloigner?Bref, je n'ai pas envie de me prendre la tête avec toutes ces questions et je profite du film.Parce qu'il me fait enormément de bien, j'ai un instant l'impression d'aller mieux et je ne vois pas passer les 2h20 de film.J'avais peur que tout soit niais, je n'aime pas ça, peur que tout soit cousu de fil blanc.Et finalement non, c'est juste fantastique.Un instant parmi tant d'autres dont on aimerait qu'il dure toujours.
On finit par manger au Mcdo, la pizzeria étant fermé pour cause de coupage de courant dû à l'orage...
Pas prête d'oublier tout ça, du moins je l'espère.

Now I'm lost and I'm screaming for help

Samedi, fête de la musique à Lyon avec Violette...
11 juillet Musilac avec Babyshmables et par conséquent ce cher Pete Doherty...D'ailleurs, pas plus tard qu'hier matin, tapant malicieusement ce nom qui m'est si cher dans Google actualité et espèrant que le temps s'écoule plus promptement, je tombe sur un gros titre : Pete Doherty est mort. Mon coeur s'arrête de battre.Littéralement.Puis le soulagement s'abat sur moi lorsque je lis que ce n'est qu'un prétendu artiste qui s'amuse à mettre en scène la mort de ce bon vieux Pete dans ses tableaux.Certains feraient n'importe quoi pour se faire remarquer.Pa-thé-ti-que.Cela dit sa mort ne me surprendrait pas vraiment malheuresement, il joue avec les limites de la vie et se fiche bien des conséquences que cela peut engendrer : il veut vivre sa vie à fond.Oui, vous savez, comme ce vieil adage punk qui dit "Live fast, love hard and die young" il ne se retiendra pas de vivre pour les autres, non, lui en profitera quitte à se brûler les ailes, quitte à en crever, tant qu'on en a profiter alors ça vaudra le coup.Et jamais je ne le blamerais pour ça.Dans un sens il a raison, je pense qu'il n'y qu'une infime partie des gens qui savent profiter de leur vie...
Je ne fais pas l'apologie de la drogue, non ce n'est pas ça, ce que je veux dire, c'est qu'importe ce que les gens en pensent, qu'importe ce qu'ils peuvent dire ou qu'ils lui crachent tous dessus, au fond, lui, aura vraiment vécu, et ce sera bien un des seul, il aura fait ce qu'il voulait et tant pis pour le politiquement correct et toutes ces conneries qu'on nous impose, il aura fait ce qu'il voulait...et c'est bien ce qui compte.

12 juillet: Mariage de ma cousine que je n'approuve pas, loin de là, mais si c'est ce qui peut la rendre heureuse, alors je serais là.
Du 3 au 16 août : LONDON!!!Enfin, enfin, enfin... J'attends ça depuis tellement longtemps.La musique, la diversité culturelle, l'ouverture d'esprit et plus ce sentiment d'être constamment jugée par les autres.Loin de tout ce que j'abjecte et qui me blesse malgrè moi.L-I-B-E-R-T-E.
Et puis, le 4 septembre, rattrapage du bac, puisque je n'y suis pas allé.Parce qu'une fois de plus, je n'ai pas réussi à faire comme les autres, non, je ne m'en sors toujours pas.Et ce sentiment de culpabilité quand la télé nous martèle d'informations sur le bac, sur les sujets qui sont tombés.Parce que ça fait mal de ne pas être capable de le passer, faire comme tout le monde et qu'il n'y ait plus d'histoire.

Et une semaine après le sacre d'Amandine, je continue à penser qu'Ycare c'était le meilleur.OK niveau voix c'est pas comparable, mais il avait tellement plus à offrir...La preuve en est de ces 2 sublimes prestations :
Relax
Bang Bang
Et puis j'aime Evan Rachel Wood . . .
13 juin 2008
Maim me, tame me, you can never change me ...Love me, like me, come ahead and fight me
Mon anniversaire étant mardi, je me dois de le fêter dimanche avec la famille...sauf que je n'aime pas mon anniversaire.J'ai toujours trouvé ça pour le moins stupide, c'est vrai, quel est l'intêret de fêter le fait d'avoir une année de plus, une année de galère en plus à laquelle on a vraisemblablement survécu.C'est comme de fêter le nouvel an : une tradition inventée de toutes pièces dans un but pour le moins obscur.Peut-être que je n'aime pas ça parce que je deteste être le centre de l'attention, je ne sais pas, faire semblant d'être heureuse, le regard des gens braqués sur vous, tout ça me met mal à l'aise...
Et ouis il y aura tout ceux qui, arborant un humour éculé, me poseront la sempiternelle question " Alors ça fait quoi d'avoir 18 ans?", comme en quête d'une insatiable vérité, ou d'un passé révolu depuis bien trop longtemps.Ils riront aux éclats lançant fièrement un " Tu peux boire de l'alcool maintenant!" emplit de sous-entendu auquel je répondrais d'un sage sourire - et seul mes yeux trahiront ma lassitude.
Enfin, on verra bien...
09 juin 2008
Dégueler sur le monde contemporain c'est ma passion
Tristement droguée aux anti-depresseurs, oui mais pas seulement : à la littérature aussi.J'ai donc fais le pleins de livres.
A lire :
Le bleu du ciel - Georges Bataille
Mademoiselle Liberté - Alexandre Jardin
Vodka-Cola - Irina Denejkina
Plateforme - Michel Houellebecq
Sur la route - Kerouac
Les enfants de la liberté - Marc Levy
Blue Angel - Francine Prose
Lolita - Vladimir Nabokov
Mémoires d'une beatnik - Diane Di Prima
Ce siècle aura ta peau - Patrick Eudeline ( trouvé par hasard au petit Marché U du coin, alors que, bien qu'adorant ses articles, j'ignorais l'existence de ce livre.Il était là coincé entre d'autre livres depuis plusieurs années, tout abimé.Je l'ai acheté tout de suite, parce que je suis persuadé qu'il en vaut la peine).
Crepuscule Ville - Lolita Pille
J'aime beaucoup cette auteure, que ce soit ses livres ou sa personnalité un peu provocatrice ou du moins ce qu'elle en montre.Certes, ces livres peuvent être vulgaire, mais j'aime, vraiment j'ai adoré Hell et Bubble gum, bien que je comprenne parfaitement qu'on n'adhère pas.Je pense qu'elle est le genre de personne à avoir une vision de la vie aussi négative que moi et c'est peut-être aussi pour ça que j'aime beaucoup.Je me souviens encore de quand j'ai lu Hell pour la première fois.J'avais 14 ans et ça m'a changé d'une certaine manière.Depuis le jour où j'ai appris à écrire, je n'ai cessé de le faire, inventant des histoires que je confinais sérieusement dans un petit cahier spécialement prévu à cet effet.Vers 11 ou 12 ans j'ai arrêté de le faire.Ce n'est qu'à 14 ans que j'ai recommencé, pendant ma dépression.Et c'est lorsque j'ai lu ce livre que j'ai voulu me remettre à écrire des histoires, et non plus des poèmes sans importance aucune.Pas pour être publié, non, je n'aurais jamais la prétention de prétendre que j'écris assez bien pour cela, mais juste pour moi, pour pouvoir me dire,voilà, je l'ai fait.Alors bien sur j'ai commencé, j'ai toute la trame de mon histoire, tout, mais je ne me suis jamais décidé à la finir.Peut-être parce que je met l'art sur un pied d'estal, je ne veux pas être indigne de tout ça parce que ce que je ferais ne sera jamais assez bon, je pense.C'est sur qu'être écrivain doit être fantastique, mais ce n'est qu'une utopie parmis tant d'autre.
Bref, je me suis perdue dans mon propre article.Tout ça pour dire que je suis en train de lire Crepuscule Ville et que, bie qu'adorant cette auteure, j'ai du mal à accroché.Peut-être parce que je n'avais jamais lu de roman d'anticipation, toujours est-il que je me sens un peu perdue.Mais j'attends d'avoir lu l'intégralité du livre pour me faire un avis.
Interviews de Lolita Pille ici, là et là
Ca fait plaisir de voir qu'elle aussi a sacralisé la littérature et quoiqu'on pense d'elle, moi, j'aime énormément ce qu'elle dégage, cette forte personnalité.
Autre auteur que j'admire beaucoup: Oscar Wilde.Je n'ai pas encore pu lire tout ses livres, mais je m'y attèle.Je crois que Le portait de Dorian Gray est le livre le mieux écrit que j'ai jamais lu de ma vie.Ce livre est tout simplement incroyable et j'attends de trouver une belle édition pour me l'acheter.Je ne veux pas de ces éditions de poche, c'est bizarre, je veux quelque chose de beau pour ce livre, un peu comme si un livre ordinaire resterait indigne de fantastique ouvrage.Bref, je vous conseille cet écrivain.
Virginie Despentes, on ne peut nier qu'elle est vulgaire, mais qu'est-ce que j'aime ses livres.Parce que ça provoque quelque chose, de la haine, du dégoût, de l'admiration, un choc...on ne peut pas rester insensible à ces histoires, que ce soit ses romans ou ses nouvelles et bien que beaucoup ne l'aime pas, moi j'aime le fait qu'on ne puisse jamais rester indifférent à ce qu'elle écrit.
Et puis, bien sur, il y a Baudelaire, Rimbaud, Verlaine et Shakespeare.Il n'y a pas grand chose à dire sur eux, si ce n'est que ce sont des génies- évidemment.
Sexe, latex et rock'n'roll, ne rentre pas trop tard non plus

Plus qu'une semaine avant ce bac tant redouté.Je sais d'ores et déjà que je ne le passerais pas.Du moins, j'en suis quasiment sûre.Je ne me sens pas prête, pas au niveau des révisions, non, c'est juste moi qui ne suis pas prête, mentalement peut-être, je ne sais pas, ça fait bien longtemps que je ne sais plus de toute façons.Je sais que le médecin n'hésitera pas à me faire un certificat pour que je le passe en septembre, mais je sais aussi que ce n'est pas une bonne solution, loin de là.Non seulement parce que je ne profiterais pas pleinement de ces très chères vacances, mais aussi parce que je n'aurais de cesse de culpabiliser de ne pas avoir réussi à y être aller, à n'avoir pas réussit à faire comme les autres, une fois de plus.Encore et toujours.Pourtant j'essaie de m'en sortir.Vraiment.Et je contemple longuement les cicatrices qui ornent délicatement mes jambes et je m'aperçois qu'il y en a beaucoup, beaucoup trop, et ce sans même compter les cicatrices qui logent dans mon coeur, bien trop écorché lui aussi.

Bref, après ce pathétique article, quelques liens de ces chanteuses pop/folk vraiment très talentueuses, qui proviennent d'Angleterre, pour la plupart, mais aussi des Etats-Unis et même de France :
Kate Nash - Foundations [Live]
Kate Nash - Mouthwash
Adele - Chasing pavements
Adele - Hometown Glory
Soko - I'll kill her
Soko - Take my heart
A Fine Frenzy - Come on come out
A fine Frenzy - You picked me [Live]
No hope.No love.No glory.No happy ending.
Une année entière entachée, une fois de plus, de l'ombre de la mort, spectre errant inlassablement dans les bas-fonds de mon âme.Fantôme inextricablement lié à une dépression latente se mêlant amoureusement à des ongles vernis de noirs, symbole factice d'un trop grand desepoir, qui s'amuse outrageusement de moi et qui parcoure l'implacable labyrinthe de mes pensées.
Excessive, je courtise la mort, prête à tout moment à mettre fin à une existence futile, existence noyée dans les larmes.Aveuglée par une vision trop sombre de l'humanité, j'attend tranquillement l'ineluctable moment où je donnerais vie à ce funeste projet. Un passé encore trop présent dans lequel je n'ai de cesse de m'embourber.
Mon année de terminale?Je ne la voyais pas du tout comme ça, imaginant naïvement passer une bonne année et quitter ce lycée avec regret.Lycée, où j'aurais passé trois années de ma vie, qui sont supposées nous faire évoluer, dans le bon sens.Mais j'ai tout gâché, encore.Et ce qui fait mal, c'est de se dire que, plus tard, lorsque j'y repenserais, je n'y verrais que de sombres souvenirs assortis de peines et de quelques rires, parfois.
Je n'ai pas réussi à faire comme tout les autres,une fois de plus, et je le regrette déjà tellement...